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Concert de soutien aux Molex


Un concert de soutien est organisé par l'association Solidarité des Molex le vendredi 25 septembre à partir de 17h. Une occasion à ne pas manquer ! Entrée gratuite pour tous !
Ce concert sex cam sites aura lieu sur le parking de l'usine Molex avenue Franklin Roosevelt.

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Pour ceux qui le désirent, voici le fichier pdf à imprimer et à distribuer.

Licenciements au 1er octobre


15 repris, 268 en sursis


Presque onze mois de combat pour en arriver là. Les représentants des salariés de l’usine de connectique automobile Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) sont ressortis presque bredouilles de la rencontre avec un repreneur, qui avait lieu hier à Bercy sous la houlette du ministre de l’Industrie, Christian Estrosi. « Le fonds d’investissement HIG propose une reprise partielle pour seulement 15 salariés. Ils produiraient des produits de fin de vie qui, par définition, sont voués à disparaître », a déploré Denis Parise. Le secrétaire (CGT) du comité d’entreprise affirme que « Molex Inc. ne garantit de son côté que deux millions d’euros de chiffres d’affaires annuel pendant deux ans, à marge négative. » Autrement dit, un embryon de production qui ne dégagerait pas de bénéfices.

D’après Christian Estrosi, la reprise pourrait s’étendre à 50 ou 60 salariés d’ici à la fin 2010, mais sur ce point, les syndicats affirment n’avoir aucune garantie. « Le pire, c’est que cette proposition est l’objet d’un chantage de la direction, poursuit Denis Parise. Soit nous l’acceptons soit Molex Inc. s’en va sans même honorer ses engagements sur le PSE. » Un accord entre HIG et Molex, qui s’est déclaré prêt à céder le site pour un euro symbolique, pourrait être conclu « dans les jours qui viennent », selon le ministre de l’Industrie.

C’est une véritable course contre la montre à laquelle se livrent depuis plusieurs semaines les salariés, le gouvernement et la direction de Molex. Le groupe américain essayait de passer en force pour boucler la procédure, tandis que le gouvernement tentait d’imposer un repreneur. Molex a accepté plusieurs fois de rencontrer des « sociétés susceptibles de réindustrialiser le site », qui emploie 283 salariés. Mais la société n’avait en fait aucune envie de céder le coeur de son activité. Sa tactique, simple et cruelle, est celle de la terre brûlée : après s’être accaparé la clientèle (PSA et Renault), les machines et les savoir-faire (qu’elle a dupliqués aux États-Unis), Molex Inc. ne veut pas se créer de concurrent en soutenant l’implantation d’une autre entreprise à Villemur-sur-Tarn. Les dirigeants de l’entreprise ont ainsi interrompu, le 4 août et le 2 septembre, des discussions avec un premier interlocuteur en avançant comme justification que « la société identifiée par le gouvernement français ne semblait pas avoir de business plan ». Une attitude qui avait suscité la réprobation du ministre. Christian Estrosi, soulignant la mauvaise foi de l’entreprise, avait alors évoqué un possible boycott des produits Molex.

Ces menaces verbales ont fait long feu. « Le gouvernement nous avait dit qu’il garantirait un repreneur, mais nous ne pouvons pas nous satisfaire de la reprise de seulement 15 salariés », affirme Denis Parise. Ce matin, les Molex se réuniront en AG. Ensuite, lors d’une réunion du comité d’entreprise (CE), un rapport du cabinet d’experts mandaté par les syndicats sera présenté. À l’instar du rapport publié en avril, il devrait conclure que le site est rentable. Contrairement à ce qu’avance la direction depuis le début.

Source : L'humanité

Estrosi annonce la signature de reprise avec HIG


Un fonds d'investissement prêt à reprendre le site


Provoquant la déception des syndicats, le ministre de l'Industrie Christian Estrosi a annoncé lundi que le fonds d'investissement américain HIG était prêt à reprendre le site Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) pour un euro symbolique et, "dans un premier temps", 50 à 60 salariés sur les 283 qui risquent de perdre leur emploi.

Les syndicats affirment de leur côté qu'ils n'ont "aucun engagement écrit" et parlent seulement d'une quinzaine de salariés repris. Une assemblée générale est prévue sur le site de l'usine mardi à partir de 8h, suivie d'une réunion du comité central d'entreprise pour avis sur le plan social proposé par la direction, de source syndicale.

Un accord devrait être signé prochainement entre l'équipementier automobile et HIG, a annoncé M. Estrosi lors d'une conférence de presse à l'issue de trois heures de réunion à Bercy entre les syndicats et le représentant d'HIG. Ce projet, d'après le ministre, concernerait "dans un premier temps" seulement 50 à 60 salariés sur les 283 qui travaillent sur le site.

Selon M. Estrosi, "le principe est que Molex cède l'usine pour un euro symbolique avec ses machines et les moules de produits pour ses activités en fin de vie". Molex doit également garantir "pendant deux ans environ deux millions d'euros de chiffre d'affaires à HIG", et "apporte 5,4 millions d'euros en cash". L'Etat, pour sa part, s'engage à apporter à HIG 6,6 millions d'euros "en prêt à titre de garantie par rapport aux investissements que l'entreprise doit réaliser".

Par ailleurs, selon Christian Estrosi, "le gouvernement est décidé à mettre toute son énergie (...) au côté d'un certain nombre de grands groupes industriels français" pour permettre au site de retrouver progressivement "sur les deux à trois ans qui viennent (...) un niveau de salariés équivalent si ce n'est supérieur à celui qu'à connu Molex jusqu'à ce jour".

"Nous n'avons aucune date précise, aucun engagement précis. Nous n'avons rien si ce n'est que le gouvernement est prêt à mettre six millions d'euros sur la table", a réagi le délégué CGT de l'entreprise Denis Parise, à l'issue de la réunion.

"Ce n'est pas du tout ce qui correspond à la bataille menée ces derniers mois", a-t-il ajouté. "On ne peut pas parler de projet aujourd'hui avec 15 personnes reprises dans un premier temps, et 50 à 60 d'ici un an et demi".

Quant au comité d'entreprise prévu mardi, il devrait notamment, selon la direction de Molex, permettre de "finaliser la procédure du PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi) pour aboutir à un accord avec les syndicats (...) en fin de journée ou en début de soirée".

La direction américaine de Molex, un groupe spécialisé notamment dans la connectique automobile, a annoncé en octobre 2008 son projet de fermeture du site de Villemur. Les salariés ont entamé une grève le 7 juillet. L'usine a été fermée le 6 août par la direction qui a invoqué des "raisons de sécurité" après un incident entre les salariés et un membre de la direction. Les salariés ont voté la reprise du travail le 6 août mais l'usine reste fermée.

La direction a fixé au 15 septembre, date du prochain comité d'entreprise, la fin des négociations autour du plan social en vue d'une fermeture de l'usine le 31 octobre. Dans un courrier adressé le 7 septembre aux salariés, l'équipementier annonce en effet qu'"au-delà du 15 septembre, le groupe ne pourra garantir la bonne fin financière" du PSE.

Source : NouvelObs

Un nouveau repreneur potentiel pour Molex, selon Bernard Thibault


Selon l'AFP, Le gouvernement et Molex sont en négociations avec un repreneur éventuel de l'usine de connectique automobile de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), a annoncé mercredi le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault, une information démentie par Molex.

"On nous dit qu'il y aurait une reprise de négociations avec Molex qui accepterait de concéder une part de son activité à un nouveau repreneur. Pas moyen d'en savoir plus", a déclaré le syndicaliste devant l'usine, dont la fermeture et le licenciement de 283 personnes sont programmés pour fin octobre.

"On nous dit aussi que les clients principaux que sont Peugeot et Renault pourraient s'engager à travailler avec une nouvelle entité sur le site de Villemur. Il nous faut un peu plus que des paroles, il nous faut des actes", a-t-il ajouté, lors d'un déplacement à Villemur pour soutenir la lutte des salariés.

Bernard Thibault a demandé la "convocation rapide à Bercy d'une réunion avec les représentants du personnel, ce repreneur potentiel, les clients, tous les acteurs qui peuvent jouer un rôle pour penser à la pérennité des activités industrielles sur ce site".

Nous voulons "savoir quels sont les projets de ce repreneur et quels sont les engagements des clients et les mesures d'accompagnement que le gouvernement dit vouloir prendre", a insisté le patron de la CGT.

"Je ne sais pas d'où il tient cette information. Il n'y a pas de négociation en cours avec un éventuel repreneur", a déclaré à l'AFP le responsable des ressources humaines pour Molex en Europe, Marcus Kerriou.

"Nous nous concentrons sur la procédure de plan social", a-t-il ajouté.

Bernard Thibault a également dénoncé l'attitude de la direction de Molex qui, selon lui, ne peut pas discuter à la fois de fermeture de l'usine avec les salariés et de reprise avec un repreneur.

La direction de Molex a fermé provisoirement l'usine de Villemur-sur-Tarn depuis le 6 août en arguant de raisons de sécurité après un incident entre des salariés et un membre de la direction.

Les salariés de Molex n'ont pas reçu leur salaire du mois d'août et Bernard Thibault a demandé que "l'Etat verse temporairement ces salaires et se rembourse sur Molex".

Après un mois de grève les salariés ont voté la reprise du travail mais Molex refuse de rouvrir les portes de l'usine.

Les salariés exigent un maintien de l'activité, le temps d'assurer une diversification, dans l'aéronautique ou la robotique.

Le 4 août et le 2 septembre, les ouvriers de Molex ont appris la rupture des négociations avec des repreneurs potentiels et sont désormais sceptiques.

Le président du Conseil économique et social de Midi-Pyrénées, Jean-Louis Chauzy, a demandé au ministre de l?Industrie de négocier "avec un grand groupe industriel français pour reprendre l?activité".

Le Comité de soutien aux salariés de Molex a écrit au président de la République en lui demandant d'"imposer une solution de reprise viable".

ASSOCIATION "SOLIDARITE DES MOLEX"


Depuis le 23 octobre 2008, date de l'annonce de la fermeture pour délocalisation de l'usine de Villemur-sur-Tarn, les salariés de Molex sont en lutte pour la sauvegarde de leur emploi
Malgré le vote de la reprise du travail par les salariés le 6 août, après 1 mois de grève, sur décision de la direction américaine nous ne pouvons plus pénétrer sur le site pour reprendre notre activité.
La même direction refuse pour le moment de verser les salaires du mois d'août, après une perte importante en juillet.

C'est pourquoi nous avons décidé de créer une association loi 1901 afin de récolter des dons pour venir en aide financièrement aux salariés en difficulté.

  • Vous pouvez apporter votre soutien en participant aux différentes manifestations organisées par l'association. Une journée spéciale Solidarité des Molex est en cours de préparation pour le vendredi 25 septembre.
  • Vous pourrez aussi acheter le T-Shirt qui sera mis en vente début septembre.
  • Où bien adresser des aides qui peuvent être directement versées à l'association.

Adressez vos dons à l'ordre de : Solidarité des Molex
sur le compte N° 08000501493 à la Caisse d'Epargne
Ou à la Mairie de Villemur sur Tarn
Ou au 5 rue St Louis 31340 Villemur-sur-Tarn
Ou à la permanence devant l'usine
sans oublier par carte bancaire au travers www.molex-villemur.com (argent reversé intégralement à l'association)

Vous pouvez aussi télécharger le tract et le distribuer dans les boites aux lettres de votre quartier.

Merci de votre soutien !

Décision des prud'hommes sur les salaires d'août le 18 septembre


Le tribunal des prud'hommes de Toulouse a annoncé vendredi qu'il rendrait sa décision le 18 septembre sur le paiement des salaires du mois d'août des salariés de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), objet d'un litige entre la direction et les syndicats.

Le tribunal examinait vendredi l'assignation de 96 des 283 salariés de l'usine vouée à la fermeture pour raison économique à la fin octobre, qui réclament individuellement en référé le paiement de ces salaires. Molex estime qu'il ne sont "pas dus" en raison d'un mouvement de grève.

La direction a fermé provisoirement l'usine de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) depuis le 6 août, mettant en avant des raisons de sécurité après une bousculade entre des salariés, en grève depuis le 7 juillet, et un membre de la direction, le 4 août.

A l'audience, en présence d'une cinquantaine de salariés, leur avocat, Me Jean-Marc Denjean, a souligné que l'assemblée générale du personnel avait voté la reprise du travail le 6 août et a demandé "d'enjoindre à Molex de reprendre le versement des salaires sous astreinte à compter du 6 août". Il a rappelé que la direction avait pris l'initiative de la fermeture.

L'avocate de Molex, Me Stephanie Stein, a soutenu que les salariés n'avaient "pas manifesté clairement et individuellement leur volonté de reprise du travail". De plus, selon elle, le secrétaire du comité d'entreprise (CE) Denis Parise (CGT) a alors déclaré à la presse: "le jour où ils auront rouvert, on pourra se remettre en grève".

Me Stein a encore souligné que la fermeture s'imposait parce que la situation était "intenable en terme de sécurité". Elle a évoqué "des menaces persistantes" par courrier et sur internet contre les dirigeants de Molex.

Pour l'avocate, "le CE a toujours refusé de discuter du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE)", dicté selon Molex par les conditions économiques. "Ce qui est stupéfiant, jamais vu, à chaque fois que le CE a donné son accord pour négocier, l'encre à peine sèche il est allé voir le juge", a-t-elle ajouté.

Me Denjean a énuméré les revers judiciaires de Molex, dont le premier PSE a été suspendu par la justice "faute d'information suffisante du CE" et qui n'a "pas obtenu l'autorisation du tribunal de grande instance pour la fermeture de l'usine en août". "Nous voulons maintenir l'emploi, pas prendre un chèque valise, un océan nous sépare de Molex", a-t-il souligné.

L'avocat a souhaité que le représentant des salariés et celui du patronat "dégagent un point de vue commun", sinon la décision serait renvoyé à un juge professionnel ultérieurement.

La médiation sur le PSE reprendra ses droits lundi. Markus Kerriou, vice-président de Molex chargé des ressources humaines pour l'Europe, et Denis Parise ont précisé à l'AFP qu'ils se rencontreraient à la préfecture de Haute-Garonne sous l'égide du médiateur désigné par le gouvernement Francis Latarche.

"Le respect du droit social Français est non négociable", ah bon ??

"Le respect du droit social Français est non négociable..." - Nicolas Sarkozy le 13 Juin 2009

Depuis le 7 Juillet, les salariés de Molex ont entamé un bras de fer avec la direction Molex pour le maintien de l’activité connectique sur le site de Villemur. Face à cette situation, la Direction a assigné le 6 Août quatre salariés au TGI de Toulouse pour entrave à la liberté du travail et en demandant également l’autorisation de fermer temporairement l’entreprise. Cette demande a été rejetée par le TGI. Malgré cela, la direction a fermé unilatéralement l’entreprise sans consulter le CE, donc de façon illégale. Le 6 Août, les salariés ont également voté à l’unanimité la reprise du travail. Depuis ce jour, les salariés sont interdits de rentrer sur le site et d’aller à leur poste de travail. Il leur est également interdit d’accéder aux lieux communs comme la cantine.

Aujourd’hui, la direction refuse de payer les salaires depuis le 6 Août, date de la reprise du travail votée par les salariés. Elle refuse également de payer les congés payés, congés payés validés par la Direction au mois de Juin !

Un médiateur, Mr Francis LATARCHE, a été nommé pour tenter de rapprocher les deux parties.

Suite à la deuxième réunion de médiation, le 1er Septembre 2009, le Direction fait une proposition non négociable qui consiste à payer 2 semaines de congé payés au personnel qui avait fait grève sous condition de la signature d’un accord entérinant la fin de la procédure du PSE au 15 septembre avec avis du CE. La finalisation de la procédure à cette date serait aussi, pour la Direction, la contrepartie pour le paiement total des salaires dus. La Direction met aussi dans la balance, l’absence de toute procédures juridiques et s’assoie complètement sur le code du travail et le droit social Français. Ces exigences sont intolérables d’autant qu’elles viennent d’une direction condamnée à deux reprises pour ne pas respecter les prérogatives du CE, déboutée de sa demande de fermeture temporaire du site (qu’elle applique tout de même), dont deux dirigeants sont appelés à comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour un délit d’entrave au fonctionnement du CE, et dont plusieurs PV de l’inspection du travail sont sur le bureau du procureur de la République.

De plus, le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, a déclaré

« donner la priorité absolue au dialogue entre toutes les parties, le refus inconditionnel de toute violence et le respect non négociable du droit social français ».

Les salariés et leurs organisations syndicales ne comprennent pas, suite à ces déclarations, pourquoi ils sont obligés de subir la violence que constitue envers eux et leur famille le non paiement des salaires, et pourquoi, dans le cadre de la médiation, c’est le code du travail qui est négociée par la Direction. Les salariés et leurs organisations syndicales ne comprennent pas pourquoi l’Etat, le gouvernement et leurs services sont impuissants, face à une entreprise Américaine, à faire respecter les lois de la République. Pour faire expulser des salariés qui occupent leur usine, la rapidité de décision et d’action des services de l’Etat est beaucoup plus rapide.

Y’aurait il deux poids, deux mesures ? L’Etat, le gouvernement, joueraient-ils un double jeu ?

Pour les organisations syndicales, il est urgent que l’Etat et le gouvernement jouent pleinement leur rôle de garants des lois de la République en exigeant de la Direction Molex le paiement des salaires et la liberté du travail. Il en va de l’intérêt des salariés. Il en va de la nécessité de garder un climat serein. Si tel n’était pas le cas, les salariés et leurs organisations syndicales se dégagent de toutes responsabilités des conséquences que pourraient avoir l’attitude provocatrice de la Direction et le laxisme de l’Etat et de ses services.

Article de llps sur Mediapart

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